Usage simple de stupéfiants
ContestableAmende forfaitaire de 200€, stage de sensibilisation, ou poursuite correctionnelle. Un avocat peut contester la régularité du test salivaire ou urinaire.
Usage, détention, transport, cession, importation : à chaque qualification correspond une procédure et des droits précis. Un avocat pénaliste examine les actes — garde à vue, perquisition, saisie, expertises — et construit votre défense sur le droit, sans rien promettre d'autre qu'un travail rigoureux.
En garde à vue, vous avez le droit de garder le silence et d'être assisté d'un avocat avant tout interrogatoire (art. 63-1 et 63-3-1 du Code de procédure pénale).
Victime, convoqué ou proche d'une personne poursuivie : obtenez une première orientation claire et la liste des pièces et démarches à préparer.
La qualification retenue détermine la juridiction, les peines encourues et la stratégie de défense. L'analyse porte d'abord sur la régularité des actes de procédure.
Amende forfaitaire de 200€, stage de sensibilisation, ou poursuite correctionnelle. Un avocat peut contester la régularité du test salivaire ou urinaire.
Possession simple ou en vue de revente. La peine dépend de la quantité. Un vice de perquisition ou de saisie peut faire tomber toute l'accusation.
Don, prêt ou vente à un tiers. Peine : jusqu'à 10 ans de prison. La qualification de cession est souvent contestable : absence de contrepartie, usage personnel.
Transport entre départements ou pays. Peine : jusqu'à 20 ans. La procédure douanière et le contrôle routier comportent des vices fréquents.
Une perquisition doit respecter des règles strictes : heure, témoins, mandat. Toute irrégularité peut entraîner la nullité des preuves saisies.
Travail d'intérêt général, bracelet électronique, sursis avec mise à l'épreuve. Un avocat négocie des alternatives à l'incarcération.
Maxima prévus par les textes en vigueur. Ce sont des plafonds : la peine effectivement prononcée dépend des faits, du casier, des circonstances et de la décision du juge. Données factuelles, à titre d'information — elles ne constituent pas un conseil juridique.
CSP : Code de la santé publique · CP : Code pénal · CPP : Code de procédure pénale. Montants en années d'emprisonnement / réclusion et euros d'amende. Sources : Légifrance.
En garde à vue comme en audition libre, la loi vous reconnaît des droits. Les connaître, c'est éviter des décisions irréversibles avant l'arrivée de votre avocat.
Vous n'êtes pas tenu de vous accuser. Vous devez décliner votre identité ; pour le reste, vous pouvez vous taire (art. 63-1 et 73 du Code de procédure pénale).
Dès le début de la mesure et avant tout interrogatoire, vous pouvez demander l'assistance d'un avocat, présent aux auditions et confrontations (art. 63-3-1 CPP).
On doit vous notifier l'infraction reprochée, la durée de la mesure et vos droits, dans une langue que vous comprenez (art. 63-1 CPP).
Vous pouvez demander à être examiné par un médecin à tout moment de la garde à vue (art. 63-3 CPP).
Répondez aux trois questions pour connaître la durée maximale légalement autorisée, les conditions de chaque prolongation et les droits attachés à chaque stade — textes CPP et CJPM cités. Aucune donnée transmise, calcul instantané.
Répondez aux questions pour obtenir le calcul instantané.
Répondez aux 10 questions sur le déroulement réel de votre mesure. Pour chaque réponse « Non », l'outil identifie l'irrégularité procédurale, le texte CPP violé et le moyen de défense à soulever devant le juge. Aucune donnée transmise, résultat instantané.
Avez-vous été informé immédiatement de l'infraction reprochée, de la durée de la mesure et de vos droits ?
La notification doit intervenir dès le placement en garde à vue, avant tout acte d'enquête.
Vous a-t-on explicitement informé de votre droit de garder le silence ?
Le droit au silence doit être notifié expressément dès le début de la mesure, indépendamment des autres droits.
L'assistance d'un avocat vous a-t-elle été proposée dès le début de la garde à vue, avant tout interrogatoire ?
Le droit à l'avocat dès le début de la mesure — et non seulement à la prolongation — est garanti par l'art. 63-3-1 CPP.
Si vous aviez un avocat désigné ou commis d'office, était-il présent lors de vos auditions et confrontations ?
L'avocat régulièrement désigné a le droit d'assister à toutes les auditions dès qu'il est intervenu.
Un examen médical vous a-t-il été proposé, ou votre demande d'examen médical a-t-elle été satisfaite ?
Ce droit peut être exercé à tout moment de la garde à vue, sur simple demande.
Avez-vous pu faire prévenir un proche ou votre employeur, ou ce droit vous a-t-il au moins été signalé ?
Le report de ce droit n'est possible que sur décision écrite et motivée du procureur de la République.
Vos droits vous ont-ils été notifiés dans une langue que vous comprenez, ou avec l'assistance d'un interprète ?
Si vous ne maîtrisez pas le français couramment, un interprète doit être mis à disposition.
Si votre garde à vue a été prolongée, l'autorisation de prolongation a-t-elle été accordée avant l'expiration du délai en cours ?
Une prolongation accordée après l'expiration du délai rend la détention arbitraire pour la période non couverte.
Si une perquisition a eu lieu à votre domicile, s'est-elle déroulée entre 6 h et 21 h, avec votre consentement écrit ou une réquisition régulière, en présence d'un OPJ ?
Si aucune perquisition n'a eu lieu à votre domicile, répondez « Sans objet ».
Les procès-verbaux d'audition vous ont-ils été soumis à relecture et avez-vous pu corriger ou exprimer vos réserves avant de signer ?
Si vous avez refusé de signer, ce refus doit impérativement être consigné dans le procès-verbal.
Infraction reprochée, date, lieu, circonstances de l'interpellation, garde à vue. L'avocat a besoin de tous les détails pour identifier les vices de procédure.
Il analyse la procédure, les PV, les tests. Il vous explique les nullités possibles et les peines encourues. Devis écrit et honoraires fixes.
Nullité de procédure, demande de peine aménagée, plaidoirie. Il gère tout, de la garde à vue jusqu'au jugement.
Les tests salivaires sont souvent contestables : délai de dépistage, traçabilité, fiabilité du kit. De plus, le test doit être réalisé dans des conditions précises (absence de nourriture, tabac, etc.). Un vice peut entraîner l'annulation du test.
Oui, si des preuves suffisantes existent : vidéosurveillance, témoignages, relevés téléphoniques. Mais ces preuves doivent être obtenues légalement. Toute preuve illicite peut être écartée.
De quelques mois à 2 ans selon la complexité. La garde à vue dure 24h (renouvelable), la mise en examen peut intervenir dans les jours suivants. Le jugement peut prendre 6 à 18 mois.
Oui, dans de nombreux cas. Travail d'intérêt général, bracelet électronique, sursis probatoire, amende. Tout dépend de votre casier judiciaire, de la quantité et des circonstances. Un avocat négocie ces alternatives.
Les premières heures sont cruciales. Un avocat peut obtenir votre mise en liberté ou faire annuler la procédure.
Confidentiel · Sans engagement · Réponse rapide